Sparganothis pilleriana (Denis et Schiffermuller 1775)
Pyrale de la Vigne
Pyrale de la Vigne
- class. : Animalia, Arthropoda, Insecta, Lepidoptera, Tortricidae
- syn. :
- dénominations européennes : long-palped tortrix, leaf-rolling tortrix (GB) ; Springwurmwickler (D) ; piral de la vid (E) ; tortrice della vite (I) ; pirale da vinha (P)
Vous trouverez de plus amples informations sur ce ravageur de la vigne dans le lien suivant : Les maladies et ravageurs de la vigne.
- syn. :
- dénominations européennes : long-palped tortrix, leaf-rolling tortrix (GB) ; Springwurmwickler (D) ; piral de la vid (E) ; tortrice della vite (I) ; pirale da vinha (P)
Vous trouverez de plus amples informations sur ce ravageur de la vigne dans le lien suivant : Les maladies et ravageurs de la vigne.
Caractéristiques du ravageur et de ses dégâts
- Description du ravageur :
Au printemps, les dégâts peuvent être très importants. Ainsi, elle dévore les bourgeons puis les jeunes feuilles de l'extrémité des rameaux en les maintenant groupés par des fils de soie. Les feuilles de l'extrémité des rameaux de vigne peuvent être totalement dévorées. Elle s'attaque ensuite aux jeunes grappes (figures 3 et 4). Elle mordille également le pétiole des feuilles qui se dessèchent et prennent une teinte roussâtre.
La "pyrale" de la vigne est en réalité une tordeuse. Très commune autrefois, elle est aujourd'hui cantonnée dans le Bordelais, la Champagne et surtout le Beaujolais. Sa pullulation est parfois entravée par de nombreux ennemis naturels.
- Description du ravageur :
L'adulte mesure 20 à 25 mm d'envergure. La tête est brune avec 2 longs palpes labiaux dirigés à l'avant formant une sorte de rostre. Les ailes antérieures sont trapézoïdales, jaune paille avec 3 bandes transversales brun rougeâtre ; les ailes postérieures sont uniformément gris ardoise et finement frangées (figures 1 et 2).
L'oeuf d'abord vert émeraude, prend ultérieurement une coloration gris brunâtre. La chenille au 1er stade mesure 1,2 à 2 mm et atteint 30 mm à son complet développement. La tête et le prothorax sont brun noir brillant, le corps grisâtre, verdâtre ou rougeâtre avec de fines soies insérées sur des tubercules clairs (figure 3). Très vive, la chenille se laisse tomber le long d'un fil de soie si elle est dérangée.
L'oeuf d'abord vert émeraude, prend ultérieurement une coloration gris brunâtre. La chenille au 1er stade mesure 1,2 à 2 mm et atteint 30 mm à son complet développement. La tête et le prothorax sont brun noir brillant, le corps grisâtre, verdâtre ou rougeâtre avec de fines soies insérées sur des tubercules clairs (figure 3). Très vive, la chenille se laisse tomber le long d'un fil de soie si elle est dérangée.
- Les dégâts sur les cultures :
Au printemps, les dégâts peuvent être très importants. Ainsi, elle dévore les bourgeons puis les jeunes feuilles de l'extrémité des rameaux en les maintenant groupés par des fils de soie. Les feuilles de l'extrémité des rameaux de vigne peuvent être totalement dévorées. Elle s'attaque ensuite aux jeunes grappes (figures 3 et 4). Elle mordille également le pétiole des feuilles qui se dessèchent et prennent une teinte roussâtre.
La "pyrale" de la vigne est en réalité une tordeuse. Très commune autrefois, elle est aujourd'hui cantonnée dans le Bordelais, la Champagne et surtout le Beaujolais. Sa pullulation est parfois entravée par de nombreux ennemis naturels.
Biologie du ravageur
- Les plantes hôtes :
Les plantes-hôtes de cette pyrale sont la vigne ainsi que l'armoise (Artemisia vulgaris), le gaillet (Galium sp.), la ronce (Rubus sp.), l'orme (Ulmus sp.), le houblon (Humulus lupulus), le poirier (Pyrus communis), le plantain (Plantago sp.), le fraisier (Fragaria spp.).
- Cycle de développement :
Il y a une génération par an. Au débourrement, les chenilles sortent de façon échelonnée des cocons. Elles se nymphosent vers la mi-juin. Les vols se produisent de mi-juillet à fin juillet selon les régions et la ponte intervient quelques jours plus tard. A l'éclosion, la jeune chenille entre en diapause jusqu'au printemps suivant.
Le papillon a une activité crépusculaire. La fécondité moyenne est de 200 à 250 oeufs. Les oeufs sont déposés à la face supérieure des feuilles, côte à côte, en ooplaques formées d'une centaine d'oeufs au début de la période puis d'une dizaine à la fin (figure 5).
L'évolution embryonnaire dure environ 15 jours. La larve, sitôt éclose, se dirige vers la souche et s'abrite sous l'écorce des ceps, dans les piquets ou sous les herbes à l'intérieur d'un petit cocon soyeux, pour hiverner.
La chrysalide est déposée dans le repli d'une feuille ou dans repli de l'écorce (figure 6).
Le papillon a une activité crépusculaire. La fécondité moyenne est de 200 à 250 oeufs. Les oeufs sont déposés à la face supérieure des feuilles, côte à côte, en ooplaques formées d'une centaine d'oeufs au début de la période puis d'une dizaine à la fin (figure 5).
L'évolution embryonnaire dure environ 15 jours. La larve, sitôt éclose, se dirige vers la souche et s'abrite sous l'écorce des ceps, dans les piquets ou sous les herbes à l'intérieur d'un petit cocon soyeux, pour hiverner.
La chrysalide est déposée dans le repli d'une feuille ou dans repli de l'écorce (figure 6).