Hedya nubiferana (Haworth 1811)
Tordeuse verte des bourgeons
Tordeuse verte des bourgeons
- class. : Animalia, Arthropoda, Insecta, Lepidoptera, Tortricidae
- syn. : Hedya dimidioalba
- dénominations européennes : green budworm, marbled orchard tortrix, green budworm (GB) ; Grauer Knospenwickler (D) ; oruga verde de las yemas (E) ; tortrice verde dei germogli (I) ; traça verde dos gomos (P).
- syn. : Hedya dimidioalba
- dénominations européennes : green budworm, marbled orchard tortrix, green budworm (GB) ; Grauer Knospenwickler (D) ; oruga verde de las yemas (E) ; tortrice verde dei germogli (I) ; traça verde dos gomos (P).
Caractéristiques du ravageur et de ses dégâts
- Description du ravageur :
L'adulte mesure 18 à 20 mm d'envergure. La tête et le thorax sont gris, Les ailes antérieures sont d'un brun noirâtre sur les 3/5 de la région basale, le reste étant blanc et légèrement fumé à l'apex ; les ailes postérieures sont gris ardoise (figure 1).
La jeune chenille est jaune pendant 8 jours puis son corps devient vert sombre avec, sur chaque segment, une rangée transversale de petits tubercules noirs portant chacun une fine soie. La tête et la plaque thoracique sont noir brillant. Avant hibernation, la larve ne mesure que 6 à 8 mm ; à son complet développement, elle est épaisse, effilée aux 2 extrémités et atteint 18 à 29 mm (figure 2).
La jeune chenille est jaune pendant 8 jours puis son corps devient vert sombre avec, sur chaque segment, une rangée transversale de petits tubercules noirs portant chacun une fine soie. La tête et la plaque thoracique sont noir brillant. Avant hibernation, la larve ne mesure que 6 à 8 mm ; à son complet développement, elle est épaisse, effilée aux 2 extrémités et atteint 18 à 29 mm (figure 2).
- Les dégâts sur les cultures :
Ravageur mineur, ses dégâts se perçoivent par la présence de feuilles et fleurs rongées et réunies entre elles par des fils soyeux.
Une seule chenille peut provoquer le dessèchement de 2 à 3 inflorescences. Par ailleurs, les jeunes chenilles mordillent superficiellement l'épiderme des pommes tardives (figure 3 et 4), ce qui peut entraîner le développement de champignons et la pourriture du fruit.
Biologie du ravageur
- Les plantes hôtes :
Les plantes-hôtes sont surtout le pommier (Malus pumila), plus rarement le cerisier, le prunier, l'amandier (Prunus dulcis), l'abricotier (Prunus armeniaca), le néflier (Mespilus sp.), le groseillier (Ribes rubrum) et diverses essences forestières telles que le bouleau (Betula sp.) et le saule (Salix sp.).
- Cycle de développement :
Il y a une génération par an. Les vols sont observés dans la région parisienne de fin mai à début juillet. La fécondité est généralement de 70 oeufs en moyenne. Les oeufs sont déposés en groupes, parfois isolément, sur les feuilles.
La durée d'évolution embryonnaire est de 6 à 8 jours. La chenille hiverne à l'aisselle des bourgeons ou dans les fentes des écorces, dans un petit cocon soyeux (figure 5), elle mesure alors 2 à 5 mm.
Ensuite les chenilles achèvent leur développement au printemps pendant une quarantaine de jours, Au début du printemps, au moment du gonflement des bourgeons, elle abandonne son abri et pénètre dans les boutons entrouverts ; elle rassemble les jeunes feuilles par des fils de soie et en ronge le limbe.
Après quoi elles se chrysalident. La chrysalide est dans un cocon à l'intérieur d'une feuille enroulée ; la durée de nymphose est 15 à 25 jours.