Heterodera carotae Jones 1950
Nématode de la carotte
Nématode de la carotte
- class. : Animalia, Nematoda, Secernentea, Tylenchida, Heteroderidae
- syn. :
- dénominations européennes : carrot root nematode, carrot cyst nematode (GB) ; Möhrenälchen, Möhrenzystenälchen (D) ; nemátodo de la zanahoria (E) ; nematode della carota (I) ; heterodera da cenoura (P)
Caractéristiques du ravageur et de ses dégâts
- Description du ravageur :
Heterodera carotae est un nématode à kystes. Le mâle, filiforme, mesure 1,5 mm environ à l'état adulte. Après fécondation, la femelle se transforme en kyste blanc puis brun en forme de citron, chaque kyste contenant 200 à 600 oeufs.
- Les dégâts sur les cultures :
Dans les champs, la présence du nématode se manifeste par des zones de végétation irrégulière qui s'agrandissent d'une année sur l'autre si la rotation maintient une culture sensible. Les carottes atteintes sont petites. Les radicelles, anormalement développées et nombreuses, donnent au système racinaire un aspect chevelu caractéristique. Le feuillage, chétif et rougeâtre, peut se dessécher dans les cas graves.
Biologie du ravageur
- Les plantes hôtes :
Ce nématode est inféodé à la carotte.
- Cycle de développement :
Les capacités de multiplication de ce nématode sont très élevées et, en présence de la plante-hôte indispensable à son évolution, on estime que la population peut décupler à chaque culture.
Cette espèce de petite taille pénètre dans les racines, soit en perforant l'épiderme avec son stylet, soit en profitant des blessures. Elle détruit les cellules en les vidant de leur contenu et en injectant des toxines. Au moment de la reproduction, les femelles se gonflent et font éclater l'écorce des radicelles, restant accrochées à la plante par leur extrémité céphalique.
Cette espèce de petite taille pénètre dans les racines, soit en perforant l'épiderme avec son stylet, soit en profitant des blessures. Elle détruit les cellules en les vidant de leur contenu et en injectant des toxines. Au moment de la reproduction, les femelles se gonflent et font éclater l'écorce des radicelles, restant accrochées à la plante par leur extrémité céphalique.